N’avez-vous jamais entendu des phrases telles que “Le label Bio n’est là que pour faire joli” ou encore “Tout le monde se dit Bio mais ça ne veut rien dire” ? Aujourd’hui nous allons chasser cette idée reçue en vous donnant un aperçu de la complexité de la route vers l’agriculture Biologique.

La conversion vers l’agriculture Biologique est la phase de transition durant laquelle un agriculteur classique met aux normes ces terres afin d’accéder à la certification “Agriculture Biologique”. Le domaine du Bio est très réglementé afin de s’assurer que les porteurs du Label produisent bien des produits très sains. Le producteur voulant devenir Bio devra respecter un temps défini de purification de ses terres. En effet, quand on cultive un terrain pollué, on ne peut pas devenir Bio du jour au lendemain, il faut laisser le temps au sol d’être décontaminé et aux cycles de vies des organismes vivants (animaux et végétaux) d’évoluer. Selon le gérant de la cave Banastou et Fourquet, il faut minimum 3 ans pour qu’un sol soit assaini dans l'objectif de devenir Bio.

Une fois la période de purification passée, le producteur désireux de produire Bio doit s’engager auprès d’un Organisme Certificateur accrédité par un agrément officiel, lui même délivré par le Comité Français d’Accréditation. Le producteur engagé auprès de cet organisme dispose désormais de la mention “Issu de l’Agriculture Biologique” et devra se plier régulièrement à des visites et des contrôle de la qualité de ses produits afin de conserver cette mention.

 

- écrit par Malorie Farre -